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Articles pour le mois de mars 2010

la politique, le Val de Marne >

[11 mars 2010 | Aucun commentaire | ]

Nous ne sommes plus qu’à quatre jours du premier tour de ces élections régionales 2010. Quatre jours pendant lesquels il nous faut maintenir nos efforts, et rester mobilisés pour l’emporter contre la droite pilotée de l’Elysée. C’est peu de temps. Mais au-delà de nos adversaires directs, toutes les forces politiques ont un ennemi commun, qui est l’abstention.On nous annonce que celle-ci atteindra des taux historiquement élevés. Or on le sait, parmi les abstentionnistes, il y a une grande majorité de jeunes. Sur les raisons de cette abstention, je reviendrai dans quelques instants.

Non classé, l'action, le Val de Marne >

[11 mars 2010 | Aucun commentaire | ]

Mesdames et Messieurs,
Je commencerai par remercier les organisateurs de ce débat, par saluer une initiative qui permet de réunir ce soir à Nogent de nombreuses têtes de liste régionales et départementales. Je n’exprimerai qu’un seul regret peut-être, c’est que ce débat ait lieu à seulement 5 jours du premier tour de ces élections. Cette rencontre permet en effet aux Val-de-Marnais de se faire un avis, de comparer les candidats et leurs programme. Elle est, en ce sens, bienvenue.

A l'affiche, l'action >

[6 mars 2010 | Aucun commentaire | ]
L’Après Copenhague à la Région Ile-de-France

Un peu plus de deux mois après les négociations de Copenhague, Jean-Paul HUCHON a décidé de réunir les principales Régions engagées dans la lutte contre le changement climatique au Conseil régional d’Ile-de-France.

la revue de presse >

[1 mars 2010 | Aucun commentaire | ]
Huchon, le cave se rebiffe (Article du JDD 28/02/10)

Le cave se rebiffe, l’inconnu savoure sa revanche. Jean-Paul Huchon court vers une nouvelle victoire en Ile-de-France, les gens le reconnaissent enfin dans la rue. Il n’a rien oublié des humiliations passées. En 1988, il est viré de son poste de directeur général du Crédit agricole par Edouard Balladur qui privatise la banque. « Il m’a dit: ‘Votre nom n’est pas parvenu à mes oreilles.’ C’était très blessant, très humiliant », se souvient Huchon.