Articles pour le mois de janvier 2010
le journal de bord des précieuses ridicules >
Au Royaume de France, la ville de Paris a toujours su attirer à elle les talents les plus originaux, les pensées les plus élevées. Parfois saugrenues, les idées s’y épanouissent souvent avec bonheur, surtout lorsqu’elles bénéficient d’un appui bien placé. Toujours, l’émulation saine et la recherche de l’excellence ont prévalu sur les querelles d’école et les petites ambitions. Toujours, jusqu’aux élections régionales d’Ile-de-France de mars 2010.
Valérie Pécresse, commis d’Etat et favorite du Grand Manipulateur des lieux de mémoire, connaît tout des symboles et de leur usage délicat. Imprégnée de culture …
le Val de Marne >
Michèle Sabban, tête de liste dans le Val-de-Marne (94)
Dans cette vidéo, j’insiste sur le rôle essentiel de nos agents régionaux, qui ont été capables de mener de grands dossiers sans avoir les moyens du gouvernement qui s’empresse de vouloir remettre en cause l’efficacité du Service Publique.
Je reviens également sur les deux questions centrales de cette campagne: la santé, à l’aune d’une « réforme » hospitalière qui concernera nombre d’établissements en Val de Marne mais le sport comme l’illustre la présence de Stéphane CARISTAN sur notre liste.
le journal de bord des précieuses ridicules >
Dans le précédent acte, NKM misait sur une sincérité aussi désarmante que naturelle pour rivaliser avec sa compagne Ministre. C’était sans compter l’intelligence médiatique de Valérie Pécresse, qui revigorée par sa séance de sieste au Conseil régional, surenchérissait par la parution d’un livre-programme en forme d’autobiographie.
Mais voilà qu’à son tour, notre Ministre fait l’épreuve des ambivalences de la communication, et révèle à son insu certains liens de famille cachés jusque là , et que la presse malintentionnée se hâte déjà de relayer*. Pour comprendre l’affaire et la solder au plus …
le journal de bord des précieuses ridicules >
Au royaume de France, à l’occasion des régionales de 2010, deux jeunes ministres pleines de talent et d’esprit arrivent dans le territoire francilien à la population aussi rebelle qu’hostile, dans l’espoir d’offrir à leur patron de Président cette région-capitale depuis trop longtemps aux mains des rêveurs socialistes.
Hélas, leur entreprise patine, car leur humour singulier les conduit de temps à autres à trahir une méconnaissance et parfois, même, un manque d’intérêt évident pour l’institution qu’elles convoitent : le Conseil régional d’Ile-de-France.











